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  1. #31
    Buteur providentiel Avatar de jay-esse-jay
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    Oui, SVP, quelqu'un se dévoue ???
    Sauvez un bossu, tuez un chameau!

  2. #32
    Entre à la 88ème
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    C'est toujours rageant de vouloir retrouver les traces de ce match et de ne rien avoir à se mettre sous la dent.

    Diffusé en direct sur TF1 (à l'ancienne quoi) avec le duo Roland - Larqué. Toujours pas de news à ce niveau ?

  3. #33

  4. #34
    Entre à la 88ème
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    August 2009
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    Comment dire ? Un énorme merci


  5. #35
    10 000 fans Facebook Avatar de Raiden
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    oisif, dans l'oise!
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    Et Monaco devint galactique...

    LE 6 AVRIL 2004, L'ASM SORTAIT LE REAL DE ZIDANE, RONALDO ET FIGO EN QUARTS DE FINALE DE LA C1, APRÈS AVOIR EFFACÉ UN DÉBOURS DE DEUX BUTS (2-4, 3-1). DE QUOI INSPIRER LES MONÉGASQUES ?

    En Coupe d'Europe, chaque match a son histoire et les racines de l'exploit ne poussent pas toutes sur un terreau identique. Dans la composition du substrat psychologique qui a permis à Monaco de préparer le terrain à son illustre retournement de situation, figure une dose de vexation, éprouvée après la défaite à Madrid (2-4), le 24 mars 2004. «Tous les supporters présents à l'aéroport avaient applaudi à notre passage avant de reprendre l'avion et les gars avaient un peu les boules, raconte JeanLuc Ettori, entraîneur des gardiens à ce moment-là. Ludo (Giuly) et Dado (Prso) disaient : "Putain, regarde-moi ça, ils nous applaudissent alors qu'on en a pris quatre et qu'on a perdu !" Ça partait d'un bon sentiment mais ils étaient vexés, car ces remerciements n'avaient pas leur place pour des perdants. Ils ne voulaient pas non plus des sifflets, mais ça les avait atteints. Ç'avait aussi été pour eux une façon de dire qu'au retour, ils allaient tout donner pour ces gens qui les félicitaient, même après une défaite.»
    "Didier (Deschamps) avait un peu défini toute la partie avant de l'avoir jouée" FABRICE POULLAIN, COORDINATEUR SPORTIF À L'ÉPOQUE

    L'orgueil est touché, donc, mais cela indique aussi que tous les espoirs ne sont pas coulés. En face, pourtant, se dresse le Real des Galactiques, surnom approprié à cet amas d'étoiles aussi luisantes les unes que les autres. Zidane+ Ronaldo + Raul + Beckham (*) + Figo: l'addition est monumentale pour le président Florentino Pérez, roi du béton et qui a privilégié l'or comme matériau pour bâtir une formation somptueuse. Une sélection mondiale comme on en confectionne ponctuellement pour les rencontres de charité, sauf que celle-ci joue en permanence. « C'était donc un match de gala et, autour de nous, personne n'y croyait, sourit Gaël Givet. Les gens étaient contents de voir évoluer cette équipe et pensaient que c'était la fin de l'aventure. Mais, dans notre petit cocon, on n'a pas cessé d'y croire. Didier Deschamps était le premier à y croire et c'est ce qu'il nous a transmis.»
    En effet, l'actuel sélectionneur national a donné à ses joueurs la foi, pas celle qui aveugle, mais celle qui ouvre les yeux sur le chemin à suivre. «Lors de sa causerie faite avant le match retour, il avait été visionnaire, abonde Fabrice Poullain, coordinateur sportif à l'époque. C'était un discours très intense. Didier avait un peu défini toute la partie avant de l'avoir jouée. Il avait annoncé que le fait de se retrouver menés, si ça arrivait, ne changerait rien, ni notre manière de jouer, ni la possibilité de revenir. On pouvait très bien se qualifier quand même. Après l'ouverture du score (Raul, 36e), nos deux premiers buts ont d'ailleurs été marqués juste avant (Giuly, 45e + 2) et juste après (Morientes, 48e) la pause, ce n'est pas un hasard. C'est ce qu'il avait prévu. Ça démontrait aussi une force de caractère énorme de la part de l'équipe. »
    Au niveau humain, on avait créé quelque chose. Avec des leaders tels que Ludo, Bernardi ou Évra, qui parlait beaucoup, déjà" GAËL GIVET

    À l'aller, déjà, en toute fin de rencontre, les Monégasques avaient trouvé les ressources pour adoucir une note salée, grâce à Morientes (2-4, 83e), alors qu'une vague de quatre buts consécutifs venait de les engloutir. Grâce à sa tête piquée, l'attaquant espagnol avait rendu un peu moins haute la montagne à escalader pour se qualifier. « D'un strict point de vue mathématique, il suffisait de l'emporter 2-0, mais le Real Madrid avait de grandes chances d'en marquer un, poursuit Ettori. Il n'y avait pas d'abattement parmi le groupe, mais on ne faisait pas des rêves trop grands, non plus. On avait préservé un peu de piment.» Il n'en fallait pas plus à cette équipe insouciante, vivifiée par sa jeunesse et traversée par les courants de la solidarité. « Au niveau humain, on avait créé quelque chose, opine Givet. Avec des leaders tels que Ludo, Bernardi ou Évra, qui parlait beaucoup, déjà. Mais, avant le retour, les paroles comptaient moins que les actes : on voyait à l'entraînement qu'on était mobilisés.»
    Et, à l'heure d'aborder cette seconde manche, ils avaient pour atout d'avoir déjà observé de près les astres madrilènes : ça les a aidés à avoir moins mal à la rétine, à Louis-II. « Si on les avait désacralisés ? Oui, estime Givet. À la fin du match de groupes gagné 8-3 contre La Corogne (5 novembre 2003), Raul, qui était pote avec Morientes, est venu dans notre vestiaire et on lui a demandé des autographes, on l'a fait signer sur nos maillots. C'est vrai qu'on jouait contre des idoles et qu'il fallait se débarrasser de ce sentiment une fois sur le terrain. En ce sens, le match aller nous a un peu désinhibés. Et, au retour, on a joué les yeux dans les yeux et on les a éliminés. C'était pourtant des Ballons d'Or en veux-tu, en voilà. Et nous, on ne possédait pas d'expérience: pour la plupart des joueurs, il s'agissait de la première saison en Ligue des champions.» Ce furent des débuts en fanfare, dont la musique joyeuse résonne encore dans les têtes.
    (*) Le milieu anglais était suspendu au retour, comme Zikos et Bernardi côté monégasque.

  6. #36
    Favori des médias Avatar de kitohiro
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    Les 4 buts avec la musique qui va bien et les commentaire de thierry Roland : https://www.facebook.com/ASMonacoFCF...5845278559548/

    Top 3 des matchs où j'ai eu le plus d'émotions.
    NOVE SED NON NOVA


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