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Voir la version complète : [Joueur] Martin DJETOU - Défenseur/Milieu défensif - France



Night
15/10/2010, 18h42
Je profite qu'il soit actuellement à l'honneur sur la bannière pour lancer son topic.
Une rétro (http://www.planete-asm.fr/article/328-historique-martin-djetou-le-roc.html) assez complète de Planète Asm sur sa carrière.

Face au stratège messin Frédéric Meyrieu, D1 style. (http://www.republicain-lorrain.fr/fr/images/get.aspx?iMedia=20239763)

http://www2.raisport.rai.it/news/rubriche/cmercato/200107/23/3b5c65a2039b9/parma.jpg
Djet' entre Fab' et Marco qui fêtent le titre de champion de France 2000.

http://www.asm-fc.com/docbase/upload/uplfile-451.jpg
Avant la demi finale retour de C3 1997 contre l'Inter Milan.

Une interview intéressante accordée au forum du RC Strasbourg : http://www.racingstub.com/page.php?page=news&id=4130

Avec notamment ce passage ultra flippant après coup.
Si Djet' n'avait pas signé à l'ASM je vous laisse découvrir qui on se serait tapé :/:

Pouvez-vous revenir sur les circonstances de votre départ à Monaco ? Est-il vrai que vous avez pleuré en quittant le Racing ?
Oui, c’est vrai. Parce que cela ne s’est pas passé dans les conditions que j’espérais. Mon agent, qui m’appelait tous les jours avant que je signe avec lui mais ne prenait jamais de nouvelles ensuite, m’a appelé le jeudi pour me dire que l’AS Monaco voulait m’engager mais qu’il cherchait à faire encore monter le prix de vente.
Or nous jouons justement à Monaco le week-end suivant : à la fin du match, le président (NDLR : Roland Weller) vient me voir dans les vestiaires pour me dire que je reste sur place. Moi, j’étais énervé parce qu’on venait de prendre une valise (NDLR : 5-1), j’étais passé à côté de mon match et je m’étais embrouillé avec Enzo Scifo.
Je me retrouve donc face au président monégasque (NDLR : Jean-Louis Campora), le Prince de Monaco et Jean Tigana qui me disent : « si tu ne viens pas, on prend un ami à toi : Florent Laville ». Je me sentais prêt psychologiquement et physiquement - d’ailleurs avec Claude Puel quelques années plus tard j’ai retrouvé les méthodes de travail de Gress – mais j’ai demandé à réfléchir jusqu’au lendemain.
Le président Weller m’a dit que si cela ne tenait qu’à lui, il me garderait à Strasbourg mais que le club avait besoin d’argent. On a pleuré ensemble dans le vestiaire. Le lendemain, j’étais convoqué à 11 heures et je signais à l’AS Monaco.


A la manière des Ikpeba, Christanval ou Legwinski, il aura vécu ses plus belles années sur le Rocher...

Zezem
15/10/2010, 19h07
Le Djet', monstre physique, totalement impliqué, capitaine méritant.


Un mec qui sait mettre la main sur la ligne pour sauver un but :love:

Un "besogneux" de très haut niveau, qui n'a pas eu la deuxième partie de carrière qu'il aurait méritée.

Un de mes chouchous.

Zezem, fan (entre autres) du Djet' et de Konjic.

Mimo
15/10/2010, 19h33
"Les plus grosses cuisses du championnat" :love:

Adelscott
15/10/2010, 21h53
Je me rappelle encore quand il a chopé un marseillard de merde par la gorge lors d'une échauffourée et a failli le soulever. Par contre je me souviens plus de la victime.

Mimo
16/10/2010, 08h56
Ecker peut etre? Quelle petite **** celle là pour ceux qui s'en rappellent...

Jerry
16/10/2010, 09h58
Non pas Ecker, Djet' était déjà parti, quand celui-ci a signé a marseille.
Mais effectivement je l'avais oublié celui-la, sans doutes l'unes des pires crapules a qui ont ait eu a faire sous ce maillot, il était tout beau tout gentil a Lille, et il était devenu complétement dingue en signant chez les marseillais. D'ailleurs je crois qu'on pourrait créer un topic sur toutes les ordures de marseillais que l'on a connu dans les années 90 et début des années 00 (ca s'est bien calmer aujourd'hui).

Victor
18/10/2010, 01h34
Putain Florent Laville quelle ****** ce gars là. Djetou pour moi il était meilleur au milieu, c'est là qu'il aurait dû se fixer. Un des meilleurs milieux défensifs de l'histoire de l'ASM.

Pleneuf
19/10/2010, 16h03
Ils n'avaient pas des cuisses pareils avant de venir à Monaco, je dis çà je dis rien...

Sinon c'est sûr que Djet' c'est tout une époque :)

Spree
19/10/2010, 16h20
Je me rappelle encore quand il a chopé un marseillard de merde par la gorge lors d'une échauffourée et a failli le soulever. Par contre je me souviens plus de la victime.
Je dirai Luccin lorsque celui-ci essaya de s'en prendre à Farnerud, qui avait provoqué l'expulsion de De La Pena. Lors du funeste 4-2 de 2000.

juan brujo
20/10/2010, 00h50
ce joueur a vraiment marqué les fans de foot c'etait vraiment un putain de taulier de la D1.

je viens de voir son bilan chiffré sur l'article de PA. 3 buts en championnat, je me rappelle son super ciseau contre guingamp en mars 1998, il y a un but contre l'OL je crois aussi saison 1997/98 (on gagne 2-1) mais le 3e je ne vois pas...
quelqu'un pour m'aider ?

Oizo
20/10/2010, 01h09
Il a mis 3 buts ? Je me rappelle d'aucun :euh:

Par contre je me souviens d'une frappe de loin contre Le Havre, trop puissante pour le gardien (Cassard ? Vencel ?) qui repousse sur Simone qui marque tranquillement.

C'est la seule action offensive de Djetou que j'ai retenu, faut dire qu'il y en avait pas souvent :rire:

Altissimo
20/10/2010, 02h34
ce joueur a vraiment marqué les fans de foot c'etait vraiment un putain de taulier de la D1.

je viens de voir son bilan chiffré sur l'article de PA. 3 buts en championnat, je me rappelle son super ciseau contre guingamp en mars 1998, il y a un but contre l'OL je crois aussi saison 1997/98 (on gagne 2-1) mais le 3e je ne vois pas...
quelqu'un pour m'aider ?
Il me semble qu'il a marqué contre l'OM en coupe de France lors d'une victoire 2-0, avec un deuxième but de Collins. A vérifier :/:. Djetou, Mr cuisse d'acier!

petithomme
20/10/2010, 10h56
Ce mec était un Roc(k).
Un des, si ce n'est LE, meilleur joueur défensif que j'ai eu l'occasion de voir porter nos couleurs.

bidouil
20/10/2010, 11h16
Ce mec était un Roc(k).
Un des, si ce n'est LE, meilleur joueur défensif que j'ai eu l'occasion de voir porter nos couleurs.

tu oublies un peu vite , les leko , mangani et costa :ninja:

Maradona
20/10/2010, 11h30
Le 31 mars 98 Zidane a dit "Djetou est un arbre".

Djetou était le prototype du guerrier infranchissable. Son corps ne laissait rien passé, il avait une qualité défensive qui s'exprimait encore davantage au milieu que derrière.

Pourtant recruté pour être associé à Dumas en défense centrale, il ne sera jamais meilleur qu'en sentinelle posée devant la défense.
Entouré des relayeurs, Legwinski et Collins, il donnait tous ses ballons à Benarbia.
Avec le temps il s'est amélioré techniquement, et dans la remontée du ballon, même s'il a toujours été entouré de joueurs sachant quoi faire du cuire: Collins, Benarbia, Lamouchi, Galardo, Farnerud.*

Enfin, il aura passé du temps à l'ASM, puisqu'il évoluera aux côtés d'Emmanuel Petit, mais aussi de Rafael Marquez: 2 époques dorées, 2 générations différentes.


*J'aimerai que Gosso, qui a des qualités athletiques differente de "La Djet'", mais pas inférieures, bénéficie du même confort autours de lui. C'est à dire des joueurs habiles, et qui demandent sans cesse le ballon.

Bref, après:
........Djet'
Leg'...........John

Pourquoi pas:
........Goss'
Mat'...........luk'

MrGeorge
22/10/2010, 15h07
Pas mieux.
Il était vraiment à deux doigts d'une place en EdF...

Spree
08/09/2011, 10h43
Me semble pas que ç'ait été posté: le Djet fait son onze de rêve (http://www.sofoot.com/le-onze-de-reve-de-martin-djetou-146520-article.html)
Du rouge et blanc saupoudré d'un peu de parmesan.



Le onze de rêve de Martin Djetou (http://www.sofoot.com/le-onze-de-reve-de-martin-djetou-146520-article.html)

« Vous pouvez me rappeler dans trente minutes ? Je suis en train de couper les ongles de la petite ». Aujourd’hui installé en Alsace où il s’occupe de sa famille et tient un salon de beauté, Martin Djetou voit le football de loin et s’en porte plutôt bien. Il compose un onze de rêve en 4-3-3, inspiré exclusivement de ses expériences en club, avec Pete Sampras titulaire et crêpes au Nutella au menu.

Fabien Barthez :
« Il n’a pas la taille des autres gardiens avec qui j’ai joué comme Van Der Sar, Taffarel ou même Sébastien Frey, mais il a une grande sérénité et il sait jouer au pied. Après c’est vrai que Taffarel a presque inventé le jeu au pied pour les gardiens en dégageant le ballon là où il voulait, mais Fabien reste mon numéro un. »

Júnior :
« J’ai joué avec lui à Parme. C’est un gars un peu à la Roberto Carlos, mais avec moins de puissance. Je le trouve assez fin dans le jeu et surtout c’est un mec super sympa. A Parme, on habitait l’un en face de l’autre, du coup nos enfants et nos femmes étaient souvent ensemble. On leur apprenait à parler un peu français. D’ailleurs je chantais des comptines françaises à leur fille et elle adorait ça. »

Rafael Marquez :
« Moi je l’appelais Pete Sampras parce que Rafà c’était le calme, la justesse et la technique. Pour un défenseur, il n’est pas très épais mais il a une vision du jeu hors-pair. Franchement, Marquez il a un toucher de balle qui est vraiment impressionnant, je n’ai jamais vu ça. Je lui disais qu’il était mon Pete Sampras à moi. En plus je trouvais qu’il y avait quelques petites similitudes physiques. Dans ma défense, c’est lui le capitaine. »

Fabio Cannavaro :
« C’est pas très grand, mais très, très grande puissance et surtout une très grande volonté. Ce qui est dommage, c’est sa relance parfois un peu précipitée, mais à côté de ça c’est un gagneur. Il ne lâchait jamais, toujours à fond. Quand je suis arrivé à Parme, il était un peu impressionné par moi, mais on a quand même joué quelques matches ensemble. Avec Marquez à côté, qui est tranquille et serein, lui c’est le pitbull. Ça fait un bel axe. »

Willy Sagnol :
« C’était notre Temesta. On l’appelait comme ça avec Fabien (Barthez) parce qu’on trouvait qu’il ne paniquait jamais. Il ne réagissait pas comme nous. Lui, avant de dégager un ballon, il prenait le temps de faire un râteau, un petit crochet, un petit passement de jambes, grand pont, petit pont… A côté de ça, je n’ai jamais connu un centreur aussi précis, c’était son arme favorite. Il n’allait pas très vite, mais il avait une justesse dans le jeu…C’était énorme. Un super joueur, il savait ce qu’il voulait. Toujours calme, posé, par contre je trouvais qu’il fumait trop pour un sportif. Pour s’amuser on lui disait que c’était le fils de Sylvain Kastendeuch. Regardez des photos et vous comprendrez pourquoi. »

Franck Sauzée :
« Quand je suis rentré dans le groupe avec Strasbourg, La Sauze m’a dit "t’en fais pas, avec ta puissance moi je sais que tu vas récupérer plein de ballons. Dès que tu récupères, tu t’appliques, tu me la donnes et je fais le reste". Il prenait de l’âge donc il s’économisait pour garder de l’énergie et faire le bon geste qui nous permettrait de marquer. C’était aussi un exemple au niveau du « parler » parce qu’aujourd’hui tu vois pas mal de jeunes joueurs qui ne savent pas aligner trois mots correctement dès que tu leur mets un micro sous la bouche. Même s’il avait fait un mauvais match, il arrivait à expliquer aux journalistes, à trouver les mots justes. Dans ma carrière je n’en ai vu que deux capables de faire ça : lui et Desailly. »

Costinha :
« Lui, au milieu, c’est un tueur. Il est fort de la tête, il fait mal, il joue juste et c’est un travailleur. A côté de ça on l’appelait le président parce qu’il arrivait tous les jours à l’entraînement en costume-cravate, sans un seul pli. Toujours bien habillé. Il s’était acheté une Porsche jaune et, avec toute sa panoplie de costumes, c’était impressionnant. A Monaco, ça nous avait bien fait rigoler. »

Gallardo :
« J’ai eu beaucoup de mal à choisir entre Mostovoï, Micoud et Gallardo, mais au niveau du jeu de passes, je trouve quand même que Gallardo est plus altruiste. Le problème avec lui, c’est qu’il était petit, talentueux et que les gens avaient l’impression qu’il se foutait du monde. Alors qu’aujourd’hui vous voyez Cristiano Ronaldo et Messi qui jouent aussi avec beaucoup de facilité et bien personne ne dit qu’ils chambrent. Gallardo ça n’était pas de sa faute, à l’époque il était comme ça et personne ne comprenait, les gens disaient qu’il était moqueur, mais c’est son jeu ! En plus, c’est toujours plus facile d’aller taper sur la gueule d’un petit que d’aller chercher un costaud comme Dado Prso ou moi. Du coup, il a eu pas mal de problèmes. Après, au sein de l’équipe ça allait, quand il fallait rigoler, il était là, et quand il fallait gagner aussi. Il n’aime pas perdre, que ce soit un petit jeu ou un match, c’était toujours le même. Il boudait, il insultait, mais c’est ça Gallardo… »

Sonny Anderson :
« Je le met sur le côté droit par ce qu’on le connait pour sa rapidité, mais il m’impressionnait aussi par son jeu. D’ailleurs, ça s’est confirmé. Il a brillé partout où il est passé. Avant de partir au vert, on avait une tradition. Thierry Henry et moi, on allait chez Sonny et ensuite nous descendions tous les trois manger une ou deux crêpes au Nutella chacun. C’était notre petit truc à nous. »

Thierry Henry :
« Je le mets à gauche, comme à Arsenal, comme à Monaco. Sur son côté, il prend la balle, il la donne, il demande dans l’espace. Avec lui, ça va super vite, c’est technique et c’est puissant. »

David Trezeguet :
« Trezegoal, c’est comme Batistuta : pied droit, pied gauche et jeu de tête. Je vais pas vite, je ne tire ni les coups-francs ni les penalties mais je suis toujours dans les meilleurs buteurs. C’était un pote, on était souvent ensemble parce qu’à l’époque ni lui ni moi n’avions le permis. Bon maintenant lui il l’a, mais moi toujours pas (rires). Aujourd’hui, on discute et on rigole dès qu’on se croise. Maintenant les clubs cherchent des joueurs qui vont super vite, alors que si on a des centreurs sur les côtés, avec David ça finit au fond. C’est trop facile de dire qu’il coute trop cher. La qualité ça a un prix. S’il allait à Lyon, il marquerait plein de buts. Tu as Lisandro qui cavale et à droite tu as Réveillère qui sait centrer, un peu dans le même profil que Sagnol, même si ce n’est pas exactement pareil. Si tu as un neuf et demi, tu peux jouer avec Trezeguet. C’est pas normal qu’il ne trouve pas de club. Moi, si j’étais président, je le prendrais. Je suis sûr qu’il finit dans les meilleurs buteurs. Sûr et certain. »

Entraîneur
Claude Puel :
« J’hésite avec Jean Tigana, j’ai aussi beaucoup apprécié Passarella à Parme, surtout humainement, mais je crois que je choisirais Claude Puel. Claudus, il est comme moi, c’est quelqu’un qui a tout eu grâce à son travail. On travaillait beaucoup avec lui (à Monaco), trop au début, mais après il a changé son fusil d’épaule. Il a diminué la charge de travail en mettant plus de ballon dans les entraînements. Tout le monde n’est pas capable de se remettre en question comme ça. Ce qu’il c’est passé à Lyon, c’est qu’il y a eu trop de blessés dès son arrivée. En plus, quand tu débarques dans un club qui a été champion je ne sais combien de fois de suite et que tous les coachs avant toi ont gagné des titres, ce n’est pas évident. Moi je dis chapeau parce qu’en plus, certains supporters ont été très durs avec lui. Il a du caractère donc il pourrait gérer mon équipe. Puel, ça peut le faire. »

Président
Jean-Louis Campora :
« C’était un gars super discret, qui parlait toujours avec douceur. Quand ça n’allait pas, il venait nous voir à l’entraînement et si tu étais convoqué, ça ce passait toujours bien. Un mec adorable. Quand il y avait des grosses têtes comme Campora, Aulas et Martel en Ligue 1, on avait quand même de belles équipes… »

Club de cœur
Monaco :
Parce que c’était spécial. On n’avait pas beaucoup de supporters mais on savait ce qu’on voulait. Ca me fait beaucoup de peine qu’ils soient en Ligue 2. J’ai été les voir, j’avais l’impression de faire un mauvais rêve. S’ils veulent s’en sortir, ça ne passera que par le travail. J’espère aussi qu’ils feront preuve de bon jugement pour prendre les joueurs qu’il faut, parce que franchement je n’ai pas été convaincu par les matches que j’ai vus. Quand tu perds contre Reims à la maison, ça la fout mal...